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lundi 2 mars 2009

AC-DC - Paris Bercy - 27/02/09

Tout d'abord la setlist (enfin celle du 25 mais a part un petit changement de la place d'"Anything Goes" un peu plus tôt dans le set, il n'y a pas de différences)

Et que dire de plus. Quasiment deux heures de rock, sans le moindre temps mort. Des tubes enquillés à la pelle. Pour faire le grincheux on regrettera qu'il n'y ait pas eu une ou deux vieilleries qui avaient été ressorties sur la tournée de Stiff Upper Lip, mais bon. C'était la première fois que je voyais le groupe, j'espère que ce n'est pas la dernière. Tout était parfait ou presque, et je me suis délecté de chaque minute de ce concert. J'ai beau chercher, je ne vois pas vraiment d'autre groupe qui synthétise autant le hard rock. Angus, Brian est les autres sont vraiment la quintescence de ce style musical... Et la magie qui arrive a sortir d'une Gibson SG branchée sur un ampli Marshall est tout simplement ahurissante.

On notera également un show d'une extreme qualité : décors soignés, pyrotechnie, caméras et écrans permettant de tout bien voir même du fond de la fosse, et son de bonne qualité. Bref, ce n'était pas donné, mais au vu de la prestation on se dit que ce n'est pas l'arnaque. Et puis le petit frisson quand Angus Young, déchainé au milieu de son solo, s'arrête pour regarder la foule dans les yeux est incomparable.

They shook me all night long ... :)

jeudi 26 février 2009

Magma - 21/02/09 - Joué Les Tours

La tournée pour les 40 ans du groupe Magma passait par l'Espace Malraux de Joué-Les-Tours samedi dernier (très belle salle soit dit en passant). Quelques jours après les dates parisiennes, nous avons eu le droit à quasiment la même setlist, moins la "ballade" de fin jouée à Paris, c'est à dire :

  1. Untitled (nouveau titre)
  2. Felicite Thosz
  3. Emehnteht-Re
  4. De Futura

(que les puristes du Kobaïen me pardonnent, je n'ai pas dû mettre les trémas au bon endroit)

Ça avait beau être l'anniversaire de Vander, qui a reçu pour l'occasion la médaille de la ville de Joué les Tours (ce qui a du le remplir de joie), nous n'avons eu le droit à rien de spécial mis à part un joyeux anniversaire chanté par Stella et la salle en fin de concert.

Nous étions placés près de la scène mais un peu décalés et pas idéalement à savoir que le clavier était dans la ligne de mire entre nous et Vander. Pas idéal pour apprécier le jeu toujours hallucinant du plus célèbre des batteurs français. Et puis, du coup on entendait beaucoup le clavier, et parfois assez peu la guitare de Mc Gaw. A part ça, rien a redire sur le son, il était très honorable.

Le premier titre était correct mais manque du côté aérien qui me plaît chez Magma et est un peu trop martial à mon goût, on sent néanmoins qu'il doit encore être peaufiné... "Felicité Thosz" est vraiment sympathique, avec des parties à tomber, et dans l'ensemble excellent si l'on exclut le dispensable solo de clavier au milieu.

"Emehnteht-Re" pour plat de résistance, avec ses parties vraiment apocalyptiques, et des parties de chant de Vander vraiment hypnotiques ... J'aime moyennement le final que je trouve trop glauque (et un peu long) mais les 55 minutes sont passées comme une lettre à la Poste. Et pour finir un excellent rappel avec le classique, "De Futura" dans une version complètement speedée qui envoyait du bois. Un superbe titre, même sans Jannick Top à la basse, Philippe Bussonnet se débrouille très bien de toute façon.

Au final un excellent concert, et deux heures qui sont passées trop vite. J'irai revoir Magma avec plaisir sur scène.

lundi 7 juillet 2008

Magma - Festival Les Soleils Bleus - St Herblain - Le 4/07/08

Je n'avais jamais vu, jusqu'à vendredi soir dernier, la légende du Zheul Magma sur scène. De ce qu'on m'en avait dit auparavant, c'était à voir, et le concert donné dans le cadre du festival "Les Soleils Bleus" de St Herblain à quelques minutes seulement de chez moi, était l'occasion de rattraper cette lacune. D'autant qu'en plus de Magma, le groupe, on pouvait apprécier la présence de leur invité "cerise sur le gâteau" (le concept de ce festival, pour sa dixième édition, était que chaque groupe avait le droit à un invité). L'invité de Magma n'était autre que l'excellent bassiste français Jannick Top, membre historique de la formation.

A groupe exceptionnel conditions exceptionnelles. A commencer par les conditions météo, le temps qui s'était maintenu toute la soirée se mit à devenir menaçant à l'approche du concert, et l'averse commença dès les premières notes jouées... Ceci donna au concert un côté un peu surréaliste, et hormis le fait d'être peu a peu trempé. Le groupe commença par un premier morceau d'une heure "Ëmëhntëht-Rê", morceau conceptuel sur l'Egypte, composé de multiples parties, et où comme à l'habitude dans Magma, les voix masculines et féminines se répondent, le tout soutenu par la guitare, la basse, le clavier, le vibraphone et bien sûr le jeu de batterie dantesque de Christian Vander pour un résultat assez hypnotisant. Car c'est bel est bien le mot, la musique de Magma sur scène est une invitation au voyage psychédélique, le tout sans substances prohibées, pas besoin. On ne voit pas du tout le temps passer, même quand le titre dure près d'une heure. La qualité des musiciens est telle qu'on se laisse bercer et envoûter sans le moindre souci... On passe de passages planants ou jazzy à des passages violents que ne renierait pas un groupe de métal.

Après ce morceau d'une heure, durant lequel les roadies se sont activés pour protéger la scène de la pluie, qui s'arrêtera à la fin de titre, le groupe revint sur scène avec son invité, Jannick Top, donc, pour le titre "De Futura". Petit bémol pour ce titre, l'arrivée d'une seconde basse sur scène rendit le son vraiment médiocre, trop fort et trop chargé en fréquences basses. Malgré ce petit problème, le morceau fut toutefois très agréable, même si un peu moins propice au voyage que le précédent.

On ressort de ce concert un peu secoué, avec l'envie de revoir le groupe dans une salle, et pour un concert un peu plus long. Pour une découverte ce fût néanmoins parfait. A quand le prochain concert ?

Hellfest 2008

Cette année comme depuis trois ans, j'ai eu le plaisir de participer au plus gros festival de musiques extrêmes français, le Hellfest, qui par chance se trouve tout près de chez moi. Trois jours d'excellents concerts, avec cette année pour la première fois depuis que le festival existe, une organisation sans défaut majeur. Vous pourrez lire en suivant ce lien un live report sur le webzine Eklektik Rock auquel j'ai participé. Bonne lecture !

jeudi 3 juillet 2008

Iron Maiden - Somewhere Back In Time - POPB - Le 01/07/08

Cette tournée d'Iron Maiden, bien nommée Somewhere Back In Time, donnait l'occasion aux groupes de revisiter quelques classiques de ses trois albums cultes des années 80 : Powerslave, Somewhere in Time, et Seventh Son Of A Seventh Son. Je passerai rapidement sur les deux premières parties. Lauren Harris c'était très ennuyeux, Avenged Sevenfold un peu moins, même si j'avais préféré leur prestation il y a deux ans avant Guns'N'Roses. De toute façon on ne va pas à un concert de Maiden pour les premières parties, qui ont en outre bénéficié d'un son pas terrible du tout.

Le son s'améliorera évidemment pour Maiden. Le groupe est encore au top de sa forme malgré les années (Bruce Dickinson a 50 ans cette année mais saute encore comme un cabri). La scène était ornée d'un superbe décor aux ambiances égyptiennes et complétée par plusieurs beaux backdrops, marque de fabrique du groupe. On pourra évidemment chipoter un peu sur la setlist, qui gardait encore une part importante de classiques immanquables du groupe, et qui auraient pu être remplacés par une ou deux pépites extraites des trois albums sur lesquels se centrait la tournée ("Infinite Dreams" ou "Stranger In A Strange Land" par exemple).

Ceci dit, il y a plusieurs raisons d'être très satisfait... Tout d'abord parce que voir en live des brûlots comme "Powerslave" (avec le masque du Live After Death) ou le formidable et progressif "Rime of the Ancient Mariner" - pas joué depuis très longtemps - est une grande satisfaction. Ensuite parce que c'est sans doute le show de Maiden le plus impressionnant que j'ai vu au niveau de la mise en scène, avec de la pyrotechnie à foison et de surcroît fort bien intégrée au show (exemple le rideau de flammes "traversé" par Bruce avant "Powerslave"). Et puis enfin parce que Maiden reste Maiden, les années passent mais ne semblent pas avoir de prise sur eux le groupe a toujours autant la pêche sur scène et est toujours une valeur sure et un grand nom du heavy-metal tout simplement, sans doute le plus grand. Bruce nous a promis qu'ils reviendraient l'an prochain avec "un nouvel album" : il ne sont donc pas prêts de s'arrêter.

Setlist
  • Intro. Churchill's Speech
  • "Aces High"
  • "2 Minutes to Midnight"
  • "Revelations"
  • "The Trooper"
  • "Wasted Years"
  • "The Number of The Beast"
  • "Can I Play with Madness"
  • "Rime of the Ancient Mariner"
  • "Powerslave"
  • "Heaven Can Wait"
  • "Run to the Hills"
  • "Fear of The Dark"
  • "Iron Maiden"
  • "Moonchild"
  • "The Clairvoyant"
  • "Hallowed Be Thy Name"

mercredi 9 avril 2008

Freyrdaam - Les photos

En complément du petit compte rendu du concert de Freyrdaam la semaine dernière, voilà quelques photos, fournies par l'organisateur (et néanmoins ami) , Joss. Enjoy !
L'affiche du concert ! Inrattable !

Le dit café du pont, haut lieu des concerts à St Malo de Guersac

Nico et Djiss en pleine action !
Djiss, concentré, essaie de passer un accord difficile
(comment ca c'est un ré majeur ?)

dimanche 6 avril 2008

Freyrdaam - Le café du Pont, St Malo de Guersac, le 05/04/08


Une fois n'est pas coutume c'est une toute petite salle de concert qui fait l'objet d'une chronique de ce blog. Le café concert "Le Café du Pont", à Saint Malo de Guersac, n'est pas très célèbre, et sans le passage du groupe Freyrdaam, nul doute que je n'aurai jamais eu l'occasion d'y mettre les pieds. C'est par contre l'une des deux salles que le groupe avait choisi pour deux dates de sa "tournée mondiale en Loire Atlantique". Je n'ai pas encore eu le temps de détailler ici ou là tout le bien que je pense de leur premier album, La Trève, habile mélange de musique d'inspiration médiévale et mâtinée de sonorités celtiques, portée à bout de bras pas la très belle voix de Nicolas et les arpèges et accords acoustiques de la guitare de J.C. C'était donc un réel plaisir d'apprécier en live la musique des deux "Freyr", tant la voix de Nicolas, qui a assuré à 100% malgré le fait qu'il était visiblement fatigué et malade, que le jeu de guitare travaillé et efficace de J.C.,quand il n'est pas virtuose, par exemple sur les inspirations hispanisantes du titre "Le Cavalier".

Seule petite ombre au tableau, un public, connaissances mises à part, pas vraiment réceptif et surtout pas très respectueux du duo. On se dit que dans certaines situations, il faut avoir la foi et surtout une bonne dose de self control ! Malgré cela le groupe nous a livré un set en trois parties, comprenant des titres de leur premier album, des titres inédits , des reprises (Polnareff, Brel) et des extraits de leur démo. Final réussi avec le très énergique titre "Le Clan", puis deux reprises de Jacques Brel : "La bière" (qui a recu un beau succès, même auprès des irrespectueux suscités) et "Amsterdam" , qui a vu le patron du troquet sortir l'accordéon pour accompagner le groupe pour le final.

En définitive, une bien bonne soirée. Je vous encourage à aller voir le groupe s'il passe près de chez vous. Pour plus d'infos vous pouvez consulter leur blog ou leur myspace (et découvrir par là même quelques titres)

samedi 29 mars 2008

The Dillinger Escape Plan - Nantes, L'Olympic - 28/03/08


Deuxième concert à l'Olympic de la semaine, c'est assez rare pour être signalé, l'affiche de vendredi dernier regroupait The Dillinger Escape Plan, Poison The Well et Stolen Babies. Attardons nous un peu sur les premières parties. Tout d'abord Stolen Babies, groupe au look gothico-burtonnesque nous livre un métal mâtiné d'ambiances industrielles, d'accordéons et de chant féminin, car le chanteur est une chanteuse. A noter également qu'officie dans le groupe le nouveau batteur de Dillinger Escape Plan, Gil Sharone, qui fera donc deux sets ce soir là. On pourrait, pour résumer, dire que Stolen Babies officie entre Rammstein (pour la musique) et les Dresden Dolls (pour le look, sans toutefois que la chanteuse arrive à la cheville d'Amanda Palmer question charisme). Je ne me permettrai pas de juger Poison The Well sur les quelques titres que j'ai vu ce soir, le style pratiqué étant assez éloigné de mes goûts. D'après le peu que j'ai pu en voir, le groupe m'a paru énergique et bien en place.


Place maintenant à la tête d'affiche de la soirée, The Dillinger Escape Plan. Il s'agissait de mon sixième concert (après le Graspop 2004, une date à St Nazaire en 2005 et trois dates du Gigantour également en 2005), l'occasion d'apprécier l'évolution d'un groupe, qui, s'il a perdu un peu de sa spontanéité et de sa folie, reste toujours très efficace en live. Le groupe a axé sa setlist sur les deux derniers disques : Miss Machine et Ire Works, offrant en guise d'apéritif un "Panasonic Youth" survolté, et a joué un ou deux titres de son premier disque, Calculating Infinity. Un effort tout particulier a été fait au niveau de l'éclairage : en plus des projecteurs traditionnels, des machines à fumée et des écrans de LED ont contribué à créer une ambiance particulière, laissant souvent entrevoir le groupe en ombres chinoises, et alternant avec des passages d'éblouissement intense. Le dernier disque du groupe est apparu fortement apprécié d'un public qui devenait très chaud par moments, notamment au moment des deux "tubes" du dernier disque : "Black Bubblegum" et "Milk Lizard". A noter que le nouveau guitariste Jeff Tuttle semble lui aussi avoir adopté le jeu de scène de Ben Weiman, à savoir "je saute partout tout en jouant des riff complexes" et que le chanteur Greg Puciato possède toujours autant de charisme.

Au final, au bout d'une cinquantaine de minutes de musique chaotique et intense, le groupe nous laisse, sans faire de rappel comme à son habitude. La prestation est de qualité, et il me tarde de revoir le groupe sur une des scènes du festival Hellfest dès le mois de juin.

mercredi 26 mars 2008

Fiction Plane - Nantes, L'Olympic - 25/03/08

Quelques petites impressions en vrac après le concert de Fiction Plane hier soir à Nantes. Tout d'abord, une fois n'est pas coutume, un mot sur la première partie, le groupe Puggy, qui nous a fait patienter agréablement en attendant la tête d'affiche, avec une pop pas mal troussée, ce qui est assez rare pour être signalé. Quant au groupe de Joe Sumner, il n'a pas décu, loin de là. La setlist faisait la part belle au second album, Left Side Of The Brain, mais incorporait également d'autres titres (sans doute du premier album, que je n'ai malheureusement pas pu écouter avant le concert), dont un "Cigarette", joué en fin de concert, d'excellente tenue.

Sur scène, le trio, mené par son bassiste - chanteur est assez énergique, même si j'ai trouvé que le concert est réellement monté en intensité lorsque que le groupe a commencé à Jammer un peu entre les titres. Le chanteur, sorte de croisement entre Sting (les ressemblances dans la tessiture vocales sont vraiment frappantes en live) et Owen Wilson (pour le look), assure bien et nous offre quelques sauts depuis les amplis que n'auraient pas renié son papa. On regrettera un public un peu mou, sans doute uniquement attiré par les singles qui commencent à avoir du succès en France, si on peut en juger par la différence d'ambiance lorsqu'à été joué "Two Sisters" en rappel. Au final, une petite heure et quart de musique (difficile de faire plus avec un album de 42 minutes et un premier album ultra-confidentiel) bien sympathique.

Si vous voulez en savoir plus, je vous encourage à aller voir cette chronique de leur second disque sur le webzine Eklektik. Le groupe propose actuellement une édition limité de Left Side Of The Brain, avec cinq titres bonus, profitez en !

jeudi 6 mars 2008

The Mars Volta - 05 mars 2008 - L'Olympia, Paris

Étant fan des Mars Volta depuis leur premier disque (De-loused in the comatorium, sorti en 2003), je n'ai pas raté ce passage à Paris du groupe d'Omar Rodriguez Lopez et de Cedric Bixler Zavala. Pour l'occasion, c'est la superbe salle de l'Olympia qui accueillait le groupe. C'est toujours un plaisir de se rendre dans cette salle à l'acoustique de fort bonne qualité et au cachet remarquable.


Après 2h50 de show endiablé, un constat s'impose. The Mars Volta est un groupe de tueurs en concert. Le groupe nous a offert un concert qui repassait en revue des titres de ses quatre albums, agrémentés de nombreux passages improvisés, planants ou psychédéliques, qui nous font vraiment voyager dans le temps à la grande époque des groupe pour qui la scène était un formidable espace de liberté, comme King Crimson ou Led Zeppelin. Les deux co-leaders du groupe font d'ailleurs penser des Jimmy Page et Robert Plant modernes, tant dans l'apparence que dans l'esprit.

Alors, forcément on pourra par moments décrocher et ne pas adhérer à ces trips. Ça avait été mon cas la première fois que j'avais vu le groupe, mais cela n'a pas été les cas pour ce concert de l'Olympia. C'était aussi l'occasion pour le groupe de nous présenter son nouveau batteur : Thomas Pridgen, un monstre de technique et d'endurance qui a martelé ses fûts sans discontinuer avec une puissance et une précision qui m'ont soufflé. Le dernier album étant basé sur la rythmique, l'apport de ce nouveau cogneur est indéniable sur les qualités "live" de TMV.

Et puis au milieu d'un groupe nombreux, et bigarré (bon nombre d'instruments joués sur scène : cuivres, percussions, claviers, orgues), il y a Omar et Cédric. Le premier nous offrant une prestation guitaristique de haute volée, aussi bon pour reproduire les riffs de tueur des tubes de TMV que pour nous emmener dans son monde, celui de ses expérimentations. Quant au second, il est un remarquable frontman, et même si sa voix n'a pas toujours été au top tout au long des 2h50 (compréhensible au vu de la difficulté de ce qu'il y a à chanter), il assure le show, et nous offre au passage un petit cours de danse rythmée (quand on connait la musique de The Mars Volta, on peut imaginer le tour de force)


Setlist (a peu près dans l'ordre)

  • Roulette Dares (The Haunt Of)
  • Viscera Eyes
  • Wax Simulacra
  • Goliath
  • Ouroboros
  • Tetragrammaton
  • Agadez
  • Cygnus....Vismund Cygnus
  • Aberinkula
  • Drunkship of Lanterns
  • Asilos Magdalena
  • Miranda That Ghost Just Isn't Holy Anymore
  • Day of the Baphomets

lundi 11 février 2008

Behemoth – Nantes l'Olympic – 08/02/2008

Juste quelques mots sur ce concert. Je ne vais pas m'appesantir sur les premières parties : étant arrivé en retard (un peu à dessein) j'ai raté la majeure partie de la prestation de Devilish Impressions, et j'ai tenu trois morceaux devant le grind-death de Suicide Silence, qui n'était à vrai dire, "pas vraiment ma came".

J'ai été par contre une nouvelle fois impressionné par la qualité de la prestation du quatuor polonais Behemoth. Le groupe est efficace et sans concession, et délivre un black death à la fois violent et mélodique. D'ailleurs les spectateurs présents ne s'y sont pas trompés, réservant au groupe un accueil triomphal. Si on ajoute à cela un son plus que correct, quelques touches de folklore black metal bienvenues (déchirage de bible, crachements de feu), on obtient un set qui passe très rapidement et qui laissera sans doute de très bons souvenirs aux spectateurs présents ce soir là. Et puis pour une fois qu'à Nantes en général et à l'Olympic en particulier on a quelque chose qui ressemble à du métal, on ne va pas faire la fine bouche.

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