Ponyo Sur La Falaise : pas le meilleur Miyazaki, très orienté "enfants" mais tout de même assez poétique et très visible par des adultes. J'ai surtout retenu la partition de Joe Hisaichi qui est merveilleuse (8/10)
OSS 117 Rio Ne répond plus : une bonne suite, dans la lignée du premier. Je suis fan des aventures d'Hubert Bonnisseur de la Bath, et cet épisode est très réussi (8/10).
Rachel Se Marie : très bonne surprise avec ce film indépendant américain. Une très belle interprétation de Anne Hathaway et de bien beaux moments d'émotion. Le rêve américain avec son côté pile et son coté face. (8/10)
Coco Avant Chanel : Mais que se passe il ? Je vais voir du cinéma français ! J'y allais un peu a reculons mais Audrey Tautou et Benoit Poelvorde ont su me convaincre. La mise en scène est simple mais efficace, les acteurs très bons, les décors et les costumes au top, et le film est bien mené et efficace. Pas mal du tout (8/10).
Incognito : J'y suis allé un peu par défaut, et j'ai eu une bonne surprise avec cette comédie qui se révèle drôle, ce qui est déjà pas mal. Les amateurs de Dubosc seront comblés, il a encore un rôle à la mesure de son talent, mais n'en fait pas trop. Quand à Bénabar, il s'en sort pas mal et fait parfois preuve d'auto-dérision bienvenue. Un bon moment. (7/10)
Séraphine : Rattrapage avec ce film récompensé au Césars. Merveilleux film sur la création artistique. Yolande Moreau tient le rôle de sa vie, et incarne Séraphine à merveille. On peut sans rougir rapprocher le film du Van Gogh de Pialat ou par moments, de certains films de Tarkovski, influence évidente. (9/10)
Et voilà, désolé, pour la rapidité des commentaires...






Clint Eastwood est un des réalisateurs dont le cinéma m'émeut le plus. Et Gran Torino n'échappe pas à la règle, et est clairement le premier chef d'oeuvre que j'ai pu voir en cette année 2009. Pour, sans doute, son dernier film en tant qu'acteur, Clint Eastwood se met en scène dans un personnage ambigu, à l'image de sa carrière, moitié vétéran ronchon et raciste, moitié grand coeur (de toute façon un homme qui a un labrador ne peut pas être totalement mauvais). Le film joue vraiment sur cette dualité du personnage, à la fois très sûr de lui, et dans le même temps rongé par ses vieux démons. On a aussi le droit, encore une fois, à une belle parabole sur la rédemption, et le dénouement du film tourne dans les têtes plusieurs jours durant.





